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Articles politiques et de sociétés

Le blog de Meric-Cadourel

Articles politiques et de sociétés

Réflexions sur le mariage pour tous.

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Le texte du mariage entre personnes du même sexe va être débattu à l’Assemblée Nationale dans les prochains mois et la polémique, au départ lancinante, se fait désormais de plus en plus mordante et, parfois même, sur certains points, devient pertinente. D’un coté les socialistes soucieux de bousculer la ringardise bourgeoise d’une droite étriquée se disent qu’avec un tel sujet ils peuvent marquer d’une manière irréversible un quinquennat qui s’annonce difficile et qui a bien besoin de refleurir ses idéaux et l’apanage d’une gauche normalement instruite pour  bouleverser  les certitudes et faire qu’un autre monde puisse exister.  La question est de savoir si ce débat qui déclenche avec une férocité cachée tous les rouages secrets de notre société est d’actualité par ces temps de crises aigues. N’y a t-il pas pour notre gouvernement et politiciens d’autres sujets plus urgents tels le combat de la vie chère, le chômage, le redressement de l’économie, la défense de la compétitivité des entreprises Françaises, l’assainissement de notre système de répartition, un droit égal à la santé pour tous, une politique de solidarité plus concrète pour les plus démunis, etc… Personnellement, je pense que dans un contexte politique aussi grave la question  du mariage entre personne du même sexe pouvait attendre encore un peu afin qu’un dialogue puisse s’établir entre les différentes sensibilités et que chacun, en âme et conscience,  comprenne l’enjeu  d’un tel bouleversement anthropologique, social et culturel. Le débat y aurait gagné en excellence et nul doute en définitive que le bon sens l’aurait emporté car il est vrai que les homos subissent en France une injustice qu’il nous faudra un jour, ou l’autre, reconnaître et réparer.  Mais voilà, une fois encore, le vent de la sagesse ne soufflera pas sur ce débat et Christiane Taubira a présenté au conseil des Ministres l’adoption d’un projet de loi hautement sulfureux qui ne manquera pas, le moment venu, faute de débat préalable de se voir contrer par une multitude d’amendements; ainsi va notre démocratie… De l’autre coté l’opposition n’est pas en reste et fait preuve sur ce sujet d’un manque d’audace et d’une hypocrisie sans nom en se retranchant derrière de hautes instances dirigeantes dont les idées sont réfractaires à toutes modernisations de la société dés que celles-ci viennent mettre en péril  « les grands équilibres » établis il y a des lustres  par  des livres sacrés, scellant de ce fait, la volonté divine. Il est vrai que, ça et là, des petits groupes d’opinions tentent un peu partout de se faire entendre jusque même dans les rangs serrés de la majorité où quelques dissidents nommés les « poissons roses » s’opposent ouvertement à l’engagement de campagne de François Hollande.  Franchement, je comprends que l’idée d’un mariage gay pose à certains  des problèmes de conscience mais pourquoi n’ont-ils pas, à un moment donné, montré leur opposition à une promesse qu’ils savaient difficilement compatible avec la réalité de leurs sentiments et sens des valeurs. Peut-on à ce point être aussi complexe dans sa tête en se disant j’accepte bien volontiers les lauriers de la victoire mais le moment venu je saborderai  tout ce que je considère contraire à mes convictions profondes. C’est bien connu, la politique est l’art de savoir retourner sa veste le moment venu ; un jeu subtile qui ne me convient pas !  Mais de quoi parlons nous exactement ?  Ce projet de loi est-il pernicieux et inique ?  Qu’est ce que ce mariage gay qui propose de renier l’identification du père et de la mère ? En effet, le nouveau texte du Code civil proposerait une notion plus polyvalente de l’entité de la famille et gommerait l’idée originelle qui est que pour fonder une famille il faut un homme et une femme (un père et une mère) et, que désormais, il suffira de l’union de deux individus (parent 1 et parent 2) pour prétendre à légitimer une entité familiale. Vu sous cet angle, je comprends que le texte provoque chez certains un sentiment de révolte et qu’ils le jugent inapte et contraire aux sacro-saints fondamentaux d’un clan strictement réservé aux hétérosexuels. Que doit-on penser de cela ? Seuls les hétérosexuels auraient-ils le droit pour eux ?  Une union libre et consacrée ?  Un pacte civil qui les reconnaît légitimement dans leur droit, égalité et filiation ? La reconnaissance d’une vie passée à deux récompensée par la transmission des biens communautaires et la réversion d’une retraite ? Que doit penser un laïque républicain de tout cela. Tout d’abord, il devra s’inquiéter du devoir qu’à la république d’une justice pour tous.  Puis en toute équité, il se doit d’analyser et de prendre en compte les avancées sociales, comportementales et de mœurs de la société. Et surtout de ne pas nier l’évidence d’une société qui, lentement, se réforme dans ses valeurs ancestrales malgré les réticences  soutenues d’éminents exégètes conservateurs gardiens d’une liturgie familiale qui souffre de mille maux et dont la lente agonie l’amène tout droit au Golgotha. Que dit l’église catholique sur ce sujet brûlant ?  C’est un tollé général ! Du Vatican au prêtre d’une petite paroisse il est dit à mots couverts que le mariage de personnes du même sexe est contre nature et contraire au fondement de l’histoire humaine et qu’il, je pèse mes mots, serait la pire des abominations pour le genre humain. Certes l’église, en apparence, s’interdit tous propos homophobes  et prône avec la bienveillance qu’on lui connaît un esprit de tolérance, de compassion et de compréhension. Nous sommes tous frères et il n’y a que des brebis égarées qu’elle tente de raisonner mais cela sonne faux. Avec beaucoup d’attention, j’écoute les prélats et attends d’eux qu’ils me donnent le déclic, une bonne raison de me dire que ce combat est juste, qu’on ne peut pas accepter le mariage gay dans notre pays. A vrai dire, aucun d’entre eux ne m’a interpellé même sur le sujet, oh combien sensible, de l’adoption. En réalité, je m’aperçois que l’église n’a aucune opposition réelle et sérieuse à l’élargissement de la famille et que fautes d’extractions bibliques ou même philosophiques elle nous propose en méditation le vaste thème de l’anthropologie au risque de nous perdre dans les méandres d’une science où il se pourrait bien qu’elle ait tout à perdre. Dernièrement, je regardais une grande chaine du PAF  où un évêque parlait de la loi Taubira.  Sauf à dire que pour créer une famille il faut obligatoirement un homme et une femme rien de transcendant n’a été exprimé sauf sur le rapport des parents à l’enfant. Là, le débat aurait pu  devenir intéressant si il ne s’était pas ingénié  à dire que seul un père et une mère pouvaient être aptes à ses yeux à donner  à un enfant un amour sain et une éducation conformes aux valeurs traditionnelles de la famille. Intéressé par ces affirmations, je m’attendais à ce qu’il cite des références bibliques. Dieu s’est-il prononcé sur la question ? Un prophète a t-il donné des consignes claires sur les capacités de chacun à aimer et à éduquer ?  Le Christ a t-il émis certaines réserves sur l’amour à donner à son prochain ?  Les apôtres dans les évangiles ont-ils affirmé leur conviction sur l’orthodoxie familiale ?  Visiblement l’église ne reconnaît pas à un couple homosexuel la capacité d’instruire, d’aimer et d’éduquer un enfant pour la simple raison qu’il est différent. N’est ce pas là une discrimination notoire qui prétend qu’un certain type d’individu est plus apte qu’un autre. N’est-ce pas offrir un réceptacle cognitif à ceux qui rêvent de bouffer du « PD » ou de tabasser du « Raton ». Questions : Les homosexuels sont-ils les handicapés d’un gène maléfique ou bien des pervers inoffensifs ?  Au fait que dit l’église quand des handicapés procréent ? Y a t-il un danger pour l’enfant et la cellule familiale ? Peut-il se construire aux cotés de ses référents ?  Où est-ce la volonté de Dieu ? Je reconnais à l’église catholique sa mission d’entretenir la foi des chrétiens. D’être un rempart contre l’égoïsme, l’individualisme et de prôner l’acceptation de l’autre. De montrer du doigt les écueils de la société comme la guerre, la misère, la faim, l’ostracisme. D’enseigner par son ministère les évangiles et, de ce fait, de témoigner au quotidien de la vie du Christ. D’insuffler à ce monde malade un peu de sagesse et d’affirmer son autorité morale par des messages d’amour et de paix. Plus je me pose la question et plus je me demande où veut en venir l’église dans ce débat ? Qu’a t-elle à y gagner ? Qu’elles sont ses véritables motivations ? Veut-elle devenir  totalement sourde et aveugle et accentuer la désertification des églises en se coupant du reste du monde ?  Le mariage entre deux personnes du même sexe porte t-il atteinte au dogme du catholicisme ? Or, Mme Taubira présentera devant les députés de l’assemblée nationale une loi laïque. En aucun cas l’église de France ne sera dans l’obligation de marier des couples homosexuels.  Plus encore, pour l’église catholique seul le mariage religieux est valable devant Dieu, le mariage républicain n’étant qu’un pacte civil signé entre époux et qui peut être dissout  selon leur volonté. Certes, le divorce républicain existe en France depuis 1792, abrogé sous la restauration par la loi du 8 mai 1816, il fut définitivement rétabli sous la troisième République le 27 juillet 1884 et, bien sûr, ne fut jamais reconnu par le Vatican qui considère le mariage religieux comme indissoluble depuis le concile de Latran. Donc, si je suis mon raisonnement, le mariage laïc n’affecte en rien le religieux puisqu’ils sont par essence différents. L’un est inspiré du divin et l’autre administratif. Où est donc le problème  pour les catholiques puisque les gays se marieront à la mairie et qu’ils considèrent le mariage républicain comme un simple contrat. Tout compte fait la séparation de l’église et de l’Etat fait la partie belle à l’église de France puisqu’elle n’aura pas à s’assujettir comme l’église Luthérienne en Norvège à une loi républicaine qui l’obligerait à bénir l’union de couple homosexuel. Paradoxe de l’histoire les cardinaux de la cité du Vatican vivent sous les chefs œuvre d’invertis… Quant à eux, les politiques ne brillent point par leur lumière.  Quel débat philosophique et idéologique nous proposent-ils ?  Au lieu de cela on entend leurs propres ressentis qui sont souvent proches de la position de l’église catholique mais point d’idées lumineuses qui nous feraient planer dans des sphères hautement jouissives pour l’intellect et l’effervescence oratoire de notre démocratie. Voilà, on est bêtement contre. Les clans font leur travail de sape et rien ne surgit de ces cerveaux qui ont oublié l’étymologie  du mot politique. Bien sûr, ils aiment la France ce beau pays qu’ils mènent depuis des décennies à la faillite et à un état de dépression nationale. Et vive les tonnes d’anxiolytiques  que nous ingurgitons pour nous remonter le moral !!! Tout dernièrement, j’entendais une figure de proue de l’opposition qui tout bonnement déclarait : « Si cette loi  est promulguée par le Parlement, nous l’abrogerons dès que nous serons réélus ». Il faut quand même un sacré culot pour proférer de telles inepties. Ce Monsieur à la mémoire courte car il y a à peine six mois le peuple souverain a prié sa famille politique de déguerpir de l’Elysée et, de surcroit, des bancs de l’assemblée. Justement, parlons en du peuple souverain, que dit-il ?  Et bien en votant François Hollande, il me semble que les Français ont tranché dans leur choix. Le projet du mariage gay n’était-il pas dans les propositions de campagne du candidat ?  A cette époque qu’a fait la droite pour laminer ce projet ? Voulait-elle se montrer conciliante envers un électorat plutôt de gauche ? Où n’avait-elle pas le courage  d’affirmer ces opinions de peur de déplaire à une forte majorité de français qui plébiscitent cette idée. En effet, 65% des Français sont favorables au mariage gay et, chez les jeunes, ce pourcentage dépasse les 77%. Je ne sais pas pourquoi mais la droite a toujours pensé que la gauche était inapte à gouverner et qu’elle seule était la digne héritière d’une monarchie décapitée. En proclamant haut et fort que cette loi serait abrogée s’ils étaient de nouveau au pouvoir dans cinq ans la droite fait fi du suffrage universel et met en danger les fondamentaux de notre constitution.  Marine le Pen fait preuve de plus de courage quand elle exprime ses néfastes convictions et quand elle fait germer dans l’opinion l’idée d’un référendum. Les partis d’oppositions n’ont-ils pas compris qu’en élisant François Hollande les Français ont déjà répondu massivement OUI à cette question ?  Reste le sujet de la famille et de l’adoption. Comment aborder ce sujet sans toutefois heurter les sensibilités. Que doit-on faire ? Pratiquer la politique de l’autruche. Devons nous ignorer et laisser à leur sort les milliers de familles homoparentales  et de parents homos dans un « No Man’s Land » juridique ?  Que reproche t-on à ces familles d’un autre genre qui viennent déranger les consciences ainsi que le rituel immuable de l’altérité ?  Qui peut dire aujourd’hui d’une façon formelle, voire scientifique, que des enfants élevés dans un milieu homo ne peuvent pas construire leur propre identité et plus tard leur propre jugement  en raison de l’absence dans le foyer d’un père ou d’une mère. Alors, que dire des familles de divorcés ?  Des familles brisées par la mort prématurée d’un des parents ?  Des familles vivant en concubinage ? Des familles recomposées où cohabitent sous le même toit des enfants nés d’un premier et second lit ?  Des pupilles de la nation ? Comment les enfants de ces familles se construisent-ils ? Sont-ils plus fragiles ou plus débiles que des enfants qui, au quotidien, vivent entourés de leur père et de leur mère ?  Bien sûr que non !  Et si quelqu’un prétendait le contraire, il se verrait apostrophé par une horde de coreligionnaires  qui le vilipenderaient pour ses assertions. N’existe t-il pas d’autres conceptions de la famille ?  La vie monastique ne s’apparentent-elles pas à une famille  comme le prétendent ses disciples ? La famille est-elle obligatoirement composée d’un père et d’une mère ? De nos jours, certains peuples ont une vision différente de notre propre conception de la famille, sont-ils pour le moins inaptes à éduquer correctement leurs enfants, à les rendre plus forts et confiants dans leur avenir ?  Dans les pays où la bigamie fait partie  du génome familial, l’enfant n’a t-il pas deux mères ?  Sous l’autorité d’un père qui à deux femmes ou plus, comment se construit-il ?  Quels sont ses référents ? Souffre t-il d’une double identité ?  Comment un enfant issue d’une société tribale où les femmes, sans distinctions, s’occupent des enfants des uns et des autres, évoluent-il ?  Les différences  culturelles, sociologiques  sur cette terre font foisons et il me faudrait des pages et des pages pour toutes les énumérer. Tout cela pour dire qu’il existe d’autres systèmes, d’autres façons de penser, d’autres manières de communiquer, d’autres  principes de vie, d’autres initiatives à éprouver le regard de l’autre et qu’en la matière les certitudes n’existent pas, sinon celles, qui nourrissent l’endoctrinement et le fanatisme. Nous ne pouvons plus nier l’évidence. Les familles homoparentales, n’en déplaise à certains, existent bel et bien. Les homos célibataires adoptent  sous l’œil hypocrite des services sociaux ou administratifs et élèvent leurs enfants avec qui bon leur semble. Il est donc temps d’accepter que de nouvelles familles puissent juridiquement voir le jour et ce ne sera que justice puisqu’elles existent déjà et que des enfants s’y épanouissent en toute quiétude et liberté. Je prends le pari qu’un jour ces enfants revendiqueront avec fierté  leur matrice familiale et montreront à tous les sceptiques d’une France qui systématiquement  piétine et s’agace à concevoir de nouveaux horizons,  qu’ils sont sains de corps et d’esprit et qu’ils n’ont rien à envier aux familles, dites, traditionnelles. L’amour que l’on donne à ses enfants n’est–il pas le meilleur remède pour les rendre heureux ? Les traditionnalistes veulent donner des leçons en imposant des règles qui depuis longtemps ne collent plus aux attentes de la société. Qu’en est-il de la famille aujourd’hui ? A Paris, un couple sur deux divorce ! Le divorce des plus de soixante ans a doublé  depuis 1985 et la tendance s’accélère… Les enfants sont ballotés d’un foyer à l’autre et les pédopsychiatres sont les premiers à dire que dans cet univers les enfants ont du mal à se reconstruire. Pour autant, faut-il vivre avec un conjoint avec qui la vie est devenue impossible et faire supporter aux enfants des disputes continuelles ou l’exposer au regard des violences conjugales ? Bien sûr que non ! Que dire également des familles où les enfants sont battus et abusés ? Certes, la loi les protège mais le mal est irréversible. Que dire encore des familles où les enfants sont livrés à eux-mêmes et où la loi du caïd règne en maître. Je n’ai pas la prétention  de faire l’apologie de la famille et de mettre un doigt menaçant sur ses dérives mais il me semble, qu’il vaut mieux qu’un enfant vive heureux dans une famille qualifiée d’hétéroclite par des biens pensants prudes et intolérants plutôt qu’il ne vive dans une famille où il sera malheureux et rejeté par les siens. Ceci, est en tout cas ma vision des choses qui se résume par un seul mot : AMOUR. En France, chaque fois qu’un fort mouvement populaire a voulu changer le cours des choses il s’est toujours trouvé confronté à des opposants pugnaces qui ont la vanité de croire qu’ils sont les seuls gardiens de la sauvegarde de nos origines et de nos valeurs. Je pense au divorce, au vote des femmes, à l’avortement, au Pacs, au douloureux problème de l’euthanasie sur lequel il faudra un jour se résoudre à légiférer et aux multiples combats qu’ils restent à mener dans l’égalité du droit et de la justice pour tous. Des pays voisins ont déjà légalisé le mariage homosexuel et institutionnalisé le principe d’une adoption sans discrimination  et, depuis, l’unité nationale  n’a pas implosé. Faisons donc confiance aux jeunes générations qui sauront vivre en harmonie dans une société civile qu’ils auront, eux-mêmes, édifiée selon leur souhait. 

« L’homme à peur. Il a toujours vécu dans la peur. Il a peur. Peur de lui même ».

Clifford Donald Simak

Article rédigé par : Gérard Méric-Cadourel (www.meric-cadourel.com)

 

 

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Erzulie 30/11/2012 13:09

Je suis d'accord avec toi sur le fait qu'il y a plus urgent que le mariage pour tous et de toute façon, mariage ou pas mariage, les couples homo adoptent et élèvent déjà ensemble leurs enfants ...

serge vicedo 22/11/2012 11:50

J’ai lu avec attention l'article,
Et je peux dire qu'en Espagne les choses heureusement on évoluer dans le bon sens.
En 2005 le parti socialiste avait autorisé cette loi, et quand le parti populaire est arrivé au pouvoir tout de suite ils ont voulu changer la loi.
De ce faite 200.ooo couples gay ont eu peur de leur situation.
Heureusement le tribunal supérieur de justice a révoqué la contre loi du parti populaire.
Et comme tu dis ce n'est pas le moment de ce genre d'histoire.
J’ai un oncle gay marié, et mes enfants l’Apelle tonton juan et tonton jairo...ils ne voient rien d'étrange dans la relation.
Quand les choses se normalise, les enfants plus intelligents que vieux ne font pas attention à ce genre de choses, pourquoi les politiciens oui?

Mas liberté finit ou commence la tienne disait Stuart Mill je crois.

Serge vice do citoyens espagnol et européen.